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On a vu avec l’argument de Plantinga contre le naturalisme ainsi qu’avec mon argument de la vérité que l’intelligence vient de l’intelligence. L’argument du dessein intelligent cherche à démontrer que si des traces d’intelligence existent dans la nature, alors cette dernière doit provenir d’une super-intelligence ou, dit autrement, d’une intelligence surnaturelle ou au-delà de la nature. J’argumenterai spécifiquement pour l’intelligence détectable dans la vie. L’argument en prémisses :

1. La vie est soit le résultat de la chance (processus naturels non dirigés, donc aléatoires ou déterminés) ou bien la création intentionnelle d’une intelligence supérieure et puissante.

2. Ce n’est pas le résultat de la chance.

C. C’est donc la création intentionnelle d’une intelligence supérieure et puissante.

Examinons cela plus en détail.

La principale prémisse à défendre est la deuxième et c’est ce sur quoi je me concentrerai dans cet article. Les deux causes que je considère dans la première prémisse sont mutuellement exclusives et binaires (il n’y en a que deux): une intelligence supérieure et puissante ou pas une intelligence supérieure et puissante. Pour être plus précis, dans la catégorie « pas une intelligence supérieure et puissante », j’ai en tête le naturalisme métaphysique (le monde n’est que matière et énergie plus les lois naturelles régissant ces principes). Il est donc certain que si ce n’est pas le résultat de la chance, alors ce doit être le résultat d’une intelligence supérieure et puissante. On peut associer ces deux options à leurs homologues scientifiques contemporains : la théorie de l’évolution par sélection naturelle et le créationnisme.

Qu’est-ce que la théorie de l’évolution par sélection naturelle, essentiellement? C’est du temps plus des mutations plus la sélection naturelle. Les mutations sont des changements dans les codes génétiques des divers organismes qui affectent positivement ou négativement leur habileté à survivre et à se reproduire. En ce qui concerne la sélection naturelle, comme le nom le suggère, c’est la sélection qui se fait naturellement des traits génétiques des divers organismes favorisant la survie de ceux qui s’adaptent le mieux à leur environnement et qui réussissent le mieux à se reproduire grâce à ces traits. La nature « sélectionne » les individus plus aptes et « élimine » les individus moins aptes. Je mets ces deux mots entre guillemets, car la nature n’a pas de volonté propre : ce n’est qu’un phénomène naturel aveugle qui opère selon les lois de la physique et de la chimie. Ce processus est celui qui favorise ou élimine les organismes selon si leurs mutations sont bénéfiques ou délétères. L’évolution consiste donc en ce que les plus aptes à survivre et à se reproduire deviennent de plus en plus complexes et diversifiés au fil du temps.

Les probabilités statistiques

Supposons que nous voulions obtenir une certaine séquence de résultats en jetant un dé. Disons, 123456. Puisque le dé a 6 faces et que chaque coup de dé donne un de ces côtés, il y a une chance sur six à chaque lancé de dé d’obtenir le chiffre escompté. Notre séquence est de 6 chiffres, donc il faudra 6 coups de dé. Le nombre de résultats possibles pour 6 lancés consécutifs sera donc de 66 ou 46 656. Il y a donc une combinaison sur 46 656 qui est la nôtre. Autrement dit, il y a une chance sur 66 d’obtenir cette combinaison exacte en un essai. En théorie, on pourrait obtenir notre combinaison du premier coup. Cela serait particulièrement extraordinaire dans le contexte où on recherchait cette combinaison exacte. Dans un spectacle, une telle prédiction suivie de sa réalisation nous amènerait à suspecter une supercherie, comme des dés truqués, par exemple, car ça serait un évènement plutôt improbable. Surtout si le magicien qui donne le spectacle fait la même prédiction à chaque performance. Ça ne pourrait pas être de la vraie chance, non pas parce que c’est physiquement impossible, mais parce que c’est vraiment improbable; ce n’est pas supposé arriver dans des conditions normales de hasard. Cette combinaison exacte est en « compétition » avec toutes les autres possibles : on s’attend donc à voir des combinaisons différentes beaucoup plus souvent que la même répétée plusieurs fois. S’il est vrai qu’une seule combinaison peut se reproduire de manière successive, il est aussi vrai que toutes les autres le peuvent. Il y aurait donc plus de sens à conclure qu’il y a de la vraie magie à l’œuvre dans ce spectacle plutôt que de croire que chaque prédiction réussie était aléatoire.

Les protéines, molécules complexes essentielles à la vie

Les protéines servent une foule de fonctions dans le monde de la vie, dont de matériau de construction de base pour les cellules. Les protéines sont composées d’acides aminés, qui sont des molécules plus simples. 20 acides aminés de base sont utilisés pour l’ensemble du monde du vivant. Toutefois, il existe environ 500 acides aminés dans la nature. En moyenne, les protéines consistent en des chaînes de 300 à 500 acides aminés de long, alors que les plus courtes sont de 100 à 150. Toutes les protéines utilisées dans la vie opèrent selon certaines règles. L’isomérisation optique consiste du fait que les molécules d’acides aminés doivent être d’une forme précise. Plus spécifiquement, il y en a deux possibles, gauchère et droitière, selon l’orientation de la molécule. Seules les gauchères sont utilisées dans les protéines. Ensuite, la sorte de lien joignant les acides aminés ensemble doit être peptidique. La moitié des liens dans la nature entre acides aminés ne le sont pas. Douglas Axe, détenant un doctorat en biologie moléculaire, a déterminé que le ratio de protéines fonctionnelles versus non fonctionnelles, en ne considérant que les combinaisons d’acides aminés possibles, pour une protéine de 150 acides aminés est de 1/1074. C’est très rare! Pour chaque protéine qui a une fonction pour la vie, 1074 n’en ont pas! 1074 c’est 10 avec 74 autres zéros après!

Quelles sont les probabilités statistiques qu’une protéine fonctionnelle de 150 acides aminés puisse être produite par la chance seulement? Supposant que nous n’avons que les 20 acides aminés requis avec lesquels former notre protéine, fonctionnelle ou non, ça ferait une chance sur 20 pour chaque acide aminé parmi les 150, soit 20150 ou 10195 possibilités différentes de combinaisons. Pour chacun des 150 acides aminés, il y a une chance sur deux d’obtenir un lien peptidique, donc une chance sur 1045 d’obtenir uniquement cette sorte de lien dans notre protéine. Pour l’isomère optique gaucher, il y a aussi une chance sur deux, donc encore une chance sur 1045. En additionnant les exposants des liens peptidiques, de l’isomérisation optique et des protéines fonctionnelles, nous obtenons 10164, soit une chance sur 10164 d’obtenir une seule protéine fonctionnelle! En comparaison, il est estimé qu’il n’existe que 1080 particules élémentaires (protons, neutrons et électrons, entre autres) dans tout l’univers connu et que seulement 1016 secondes se sont écoulées depuis le Big Bang! Prenez un instant pour apprécier la grandeur de ces chiffres et l’immense improbabilité de la formation d’une seule protéine fonctionnelle…

Si on considérait en plus la probabilité d’obtenir l’acide aminé nécessaire parmi les 20 utilisés dans la vie pour chaque 150 acides aminés de notre protéine, on obtiendrait un nombre encore plus insensé… Il existe 500 acides aminés différents, donc c’est 500150 à la place de 20150, soit 10404. Donc à la place d’une chance sur 10164, on aurait une chance sur 10373 (voir à la fin de l’article pour les calculs détaillés). Ce sont des nombres tellement absurdement élevés, qu’ils sont tout simplement incompréhensibles. Et tout ça pour : Une. Seule. Misérable. Protéine.

Considérons encore un autre exemple pour bien comprendre le fonctionnement des probabilités en jeu. Supposons qu’on voudrait obtenir la phrase « THE THEORY OF EVOLUTION » avec un sac de lettres semblable au jeu de Scrabble. Dans ce sac, nous aurions une lettre de chaque de notre alphabet, mais en majuscule seulement et en incluant un espace. Il y aurait donc 26 lettres et un espace, pour 27 tuiles au total. Quelles sont les probabilités d’obtenir exactement la phrase ci-haut mentionnée du premier coup en pigeant une lettre après l’autre et en la remettant dans le sac suite à l’avoir pigée? Il y a 23 tuiles à piger pour former la phrase, donc 2723 possibilités de combinaisons de tuiles pour faire la longueur de cette phrase, soit 1033 possibilités. Une chance sur 1033. Pour mettre ça en perspective, si on pigeait un milliard de lettres par seconde, ça nous prendrait 26 billiards d’années pour essayer chaque combinaison possible! 26 billiards c’est « 26 000 000 000 000 000 » en chiffres, soit 26 avec 15 zéros après. Un nombre beaucoup moins élevé que les autres mentionnés avant! C’est environ 1016. C’est le nombre de secondes s’étant écoulées depuis le Big Bang et, ici, il n’est pas question de secondes, mais bien d’années

Qu’en est-il d’une protéine plus standard de 500 acides aminés de long? Supposant encore qu’on n’utilise que les 20 acides aminés nécessaires à la vie, sans considérer les autres existant dans la nature, ça ferait 20500 possibilités, soit 10600. On ne considère même pas l’isomérisation optique ni les liens peptidiques ici. On obtient déjà un nombre plus large que tout ce qu’on a examiné jusqu’à présent. Supposons qu’on voulait une protéine en particulier parmi toutes celles possibles. Supposons encore qu’on avait des superordinateurs de la taille d’électrons qui remplissaient l’espace de 10 milliards d’années-lumière cubes. Cela ferait environ 10150 superordinateurs. Supposons pour finir que chaque ordinateur essaye un milliard de différentes combinaisons à chaque seconde, alors ça prendrait 300 milliards d’années juste pour essayer 10178 arrangements différents parmi les 10600 possibilités totales!!! Les 14 milliards d’années dont l’univers est supposément âgé seraient largement insuffisantes pour permettre à cela d’arriver… Et nous n’avons même pas considéré les autres paramètres!

Une protéine seule ne sert à rien. Quelles seraient alors les probabilités d’obtenir une cellule vivante « simple »? Supposons que notre cellule soit composée de 250 protéines, ayant 150 acides aminés chaque. Donc (10164)250, soit une chance sur 1041 000! Cela n’inclut même pas le code génétique, pourtant essentiel à l’existence et au fonctionnement de la cellule, ni même l’assemblage correct de ces protéines pour former la cellule et ses parties!!! À ce point-ci, on ne peut que rire de ces chiffres absurdes.

L’ADN

L’acide désoxyribonucléique est une molécule très complexe, composée de 4 nucléotides de base qui s’assemblent en paires, conservant toujours le même partenaire. Elle sert de code génétique dans toutes les formes de vie. C’est cette molécule qui contient toute l’information dont chaque forme de vie a besoin pour se développer, se réguler et se reproduire. Cette information détermine les caractéristiques d’un organisme (couleur, grosseur, avec ou sans poil, avec ou sans yeux, la formation et le positionnement des organes, leurs usages, etc). C’est ce code qui subit des mutations et qui est supposé devenir de plus en plus complexe. Le génome humain, pour sa part, contient plus de 3 milliards de paires de bases.

Les mutations

La clé de l’évolution! Une mutation survient lorsqu’un changement est apporté au code génétique d’un organisme. Cela peut être causé par divers phénomènes, telle la radiation. Il y a deux résultats possibles aux mutations : 1. Un gain d’information. 2. Une perte d’information. Si de l’information est acquise, il faut encore qu’elle ait une fonction et que cette dernière soit bénéfique, sinon elle sera inutile ou dommageable pour l’organisme qui la subit. S’il y a une perte d’information, il est évident que ceci ne constitue pas une évolution, mais plutôt une régression. Il y a quatre types de mutations possibles.

Prenons la phrase « L’auto est rouge » comme exemple.

Une mutation d’inversion inverse une partie de l’information. Par exemple : « rouge L’auto est. »

Une mutation d’insertion insert de l’information. Par exemple : « maweg L’auto est rouge ».

Une mutation de suppression consiste en l’élimination d’une partie de l’information. Par exemple : « est rouge ».

Une mutation de déplacement change complètement la liaison des lettres en effectuant soit une insertion ou une suppression. Par exemple : « pL’aut oes troug e ». Ou : « autoe str ouge ».

Dans tous ces cas, l’information initiale est sévèrement endommagée. C’est pour cette raison que les mutations sont normalement néfastes. En réalité, aucune mutation bénéfique n’a jamais été observée, mais amplement de mutations délétères l’ont été. Pour être plus spécifique, aucune mutation apportant de la nouvelle information et une ou des nouvelle(s) fonction(s) n’a été observée. Certaines mutations normalement dommageables peuvent être bénéfiques dans certaines situations exceptionnelles (voir lien à la fin). Et pour partir de produits chimiques inertes et se rendre à la gigantesquement vaste biodiversité existante aujourd’hui, ça a dû en prendre en s’il vous plaît, des mutations bénéfiques!

Mettons ça en chiffres, encore une fois. Le corps humain est composé de 60 billions de cellules. C’est 60×1012. Nous sommes partis de rien, supposément, donc ces cellules ont dû s’obtenir avec le temps. Imaginons que chaque cellule du corps humain se rajoutait l’une sur l’autre selon l’endroit et la fonction qu’elle doit exercer. Si c’était à un rythme d’une par seconde, alors ça prendrait 1.9 millions d’années pour toutes les obtenir. À un rythme d’une par minute, ça prendrait 114 millions d’années. À une par heure, 6.8 milliards d’années. Évidemment, ceci n’est pas comment l’évolution fonctionne réellement. En effet, l’évolution de la vie telle qu’elle nous est racontée est infiniment plus complexe! L’émergence de la vie sur Terre remonterait à 3.8 milliards d’années dans le temps. Y a-t-il eu suffisamment de temps pour la formation « naturelle » du corps humain? Aucunement. Plus la forme de vie est complexe, moins les mutations auront de chances d’être bénéfiques. Considérez la complexité du corps humain : la peau, les muscles, les os, le cœur, le système sanguin, les poumons, le système digestif, les reins, le foie, le système nerveux, les sens, le cerveau et tous les phénomènes psychologiques… Tous ces systèmes fonctionnant ensemble et dépendant les uns des autres. Tout cela acquis par ajout progressif d’information au code génétique par des mutations aléatoires plus souvent dommageables qu’autrement? Quand même, faudrait pas charrier!

En plus, avant même d’avoir un humain, il y a une quasi-infinité d’autres organismes dans notre passé génétique, supposément, et eux-mêmes ayant des systèmes hypercomplexes. C’est magique. Ni plus ni moins. Imaginez la quantité phénoménale d’information qui a dû se créer à partir du néant pour donner tout ce qui existe de vivant. Selon le National Geographic, 1.6 millions d’espèces ont été recensées sur les 8.7 millions qui sont estimées exister en ce moment. Pour se rendre à aujourd’hui, beaucoup d’organismes ont dû vivre et mourir. Beaucoup d’information a dû être progressivement créée, détruite et remplacée pour se rendre à l’incroyable diversité biologique d’aujourd’hui!

L’ADN : un code

L’ADN est comparable à un code informatique, mais en bien plus complexe. Si l’ADN de chaque cellule du corps humain était transcrit dans des livres, ça ferait 4000 livres par cellule en termes d’information génétique. Si on transcrivait toutes les cellules du corps humain, les livres résultants pourraient remplir le Grand Canyon 98 fois! Si on déroulait chaque molécule d’ADN contenue dans le corps humain et qu’on les joignait toutes bout à bout, on pourrait se rendre jusqu’à la lune 552 000 fois! Et d’où vient-il ce fameux code? Pas de code, pas de mutations. Pas de mutations, pas d’évolution. L’ADN, même d’un simple organisme, est vastement plus compliqué à former qu’une protéine… Il est estimé que le plus simple organisme existant pourrait contenir environ 256 gènes. Un gène est normalement constitué de 1000 paires de bases et plus, donc il y aurait, estimons, 300 000 paires dans l’ADN de cet organisme. Ici aussi la forme de la molécule importe, mais elle doit être droitière cette fois. En ne considérant que l’isomérisation (forme droitière ou gauchère), il y aurait une chance sur deux pour chaque paire, donc 2300 000 ou 1090 000 différents agencements possibles. Donc, la probabilité d’obtenir ce code génétique, sans même considérer l’agencement des nucléotides, les parties de la cellule le contenant ni même les protéines dont celle-ci serait composée, est d’une chance sur 1090 000. Le pire, c’est que ce chiffre est insignifiant lorsqu’on considère le fait qu’une vulgaire forme isométrique ne nous donne aucune information. L’ADN doit pouvoir fournir les directives nécessaires au fonctionnement de la cellule, en plus d’être décodé par d’autres mécanismes complexes. L’ADN est le programme de la vie. Si nous acceptons sans hésiter qu’un code informatique soit fait par une personne intelligente, qu’est-ce qu’il y a de si dur à conclure de même pour l’ADN? Un code vient normalement d’un codeur. L’information vient d’une personne connaissante. Autrement, on ne devrait pas avoir de difficulté à accepter qu’un code informatique puisse se concevoir aléatoirement, puisque ce dernier est infiniment plus simple que l’ADN.

La complexité irréductible

C’est le nom du concept signifiant que certains systèmes, pour être opérationnels, ne peuvent pas être rendus plus simples. Enlever une partie, aussi petite soit-elle, signifie détruire l’entièreté du système. Pour que l’évolution prenne place, il faudrait que les différents systèmes dans les organismes évoluent en même temps et sans se nuire mutuellement. C’est quelque chose qu’une nature aveugle n’est pas en mesure de faire… Pourquoi un monde sans intelligence se comporterait-il comme s’il était intelligent en construisant des machines complexes contre toutes probabilités statistiques du hasard? Quand on voit un livre, une horloge, une voiture ou une œuvre d’art, y a-t-il un quelconque doute en nous que cette chose est l’œuvre d’une personne intelligente? Si donc on conclut que des choses banales du quotidien ont été faites par des personnes intelligentes, alors pourquoi les humains eux-mêmes ne seraient pas issus d’une source intelligente aussi? En effet, dire que les humains ne proviennent pas d’une source intelligente équivaut à dire que rien ne vient d’une source intelligente! Il serait stupide de dire « cette voiture a été assemblée intelligemment par une personne disposant d’un grand savoir-faire », mais ensuite de dire « ah, mais cette personne est en fait issue de processus aléatoires et aveugles! ». La voiture aussi, alors, est issue de processus aléatoires et aveugles… En effet, ce qui a causé les humains a nécessairement et ultimement causé ce que les humains produisent par implication logique. Nous savons tous déjà très bien qu’il n’est pas nécessaire de voir l’auteur d’un produit humain pour savoir qu’il y en a un, quand on voit un livre, par exemple. Pourquoi donc dirions-nous que « puisque nous ne voyons pas Dieu, il n’existe pas »? Nous pouvons certainement observer l’œuvre de ses mains. Ce prétexte est donc invalide, peu importe que nous puissions le voir ou non directement. Une simple déduction logique devrait être suffisante.

Un exemple biologique typique de complexité irréductible est le flagelle des bactéries. Le flagelle sert au mouvement et consiste d’un moteur et d’un « fouet » sortant de la cellule et tournant pour créer le mouvement, un peu comme les bateaux font avec leurs hélices (voir image plus bas). Les autres cellules, elles, utilisent un cil cellulaire qui est bien différent du flagelle. L’extérieur ressemble aussi à un fouet, mais à la place de tourner, le cil se rétracte et s’allonge pour produire un mouvement semblable à une pagaie lorsqu’on l’utilise pour faire avancer un canoë. Ce mouvement s’effectue grâce à 9 différents câbles dans le cil. Ce cil effectue aussi d’autres fonctions essentielles à la vie. Il est suffisamment difficile d’expliquer comment un seul mécanisme de déplacement pourrait s’être développé, encore bien plus deux! La nature a de la créativité à revendre, il faut croire… Ces structures ont beau être petites, elles n’en sont pas moins complexes. Ce sont de véritables merveilles d’ingénierie. Pourquoi ne pas conclure qu’un moteur à voiture est le résultat de la chance, tant qu’à y être? Y a-t-il une quelconque différence, mis à part la taille et les matériaux utilisés?

Pour fonctionner, ces propulseurs requièrent toutes leurs parties. Une moitié de moteur n’est pas bien bien utile. Comment une nature aveugle pourrait-elle assembler toutes ces parties d’un seul coup de manière à créer une machine fonctionnelle et utile?

Et ceci n’est qu’une partie de la cellule. La cellule elle-même nécessite toutes ses parties pour fonctionner: une enveloppe protectrice (membrane plasmique), un système de déplacement (cils/flagelles), un centre de régulation (noyau), un centre énergétique (mitochondrie) et un système de reproduction (centrosome), pour ne nommer que ceux-là. Qu’arrive-t-il si on enlève un de ces systèmes? La cellule meurt ou cesse d’être utile. Ces systèmes sont donc essentiels au fonctionnement et à la survie de la cellule. Cela signifie qu’ils auraient dû évoluer ensemble. Le problème, c’est qu’ils auraient évolué à partir de quoi? Si la cellule diffère de comment elle est actuellement, elle meurt ou elle est inutile! Simplifier ces systèmes équivaut à les endommager et à les détruire.

Voilà donc la force de l’argument de la complexité irréductible. Certains systèmes, voire tous en fait, n’auraient pas pu surgir spontanément, comme la théorie de l’évolution voudrait nous le faire croire. À cela, les évolutionnistes répondent généralement que ces structures auraient pu se développer graduellement jusqu’à ce qu’elles soient utiles. Pourquoi au juste? Pourquoi la nature sélectionnerait des morceaux qui ne servent à rien? Comme si l’organisme se préparait lui-même à évoluer en construisant d’avance les structures nécessaires à son prochain saut évolutif avant de détruire celles qui seront remplacées par les nouvelles… Rappelons-nous, ces mêmes gens nous disent que la nature élimine les choses inutiles, expliquant pourquoi nous n’avons pas toutes les pièces, caractéristiques et mauvaises mutations de nos ancêtres évolutifs. Ces deux arguments sont mutuellement exclusifs… Selon leurs propres principes, il n’y a pas de raison de croire que de telles structures incomplètes seraient sélectionnées. En fait, elles risqueraient plus de nuire à l’organisme et d’être éliminées comme les nombreuses autres mutations néfastes. Allons voir plus grand dans l’échelle de la vie. À quoi sert une moitié d’aile? Ce n’est pas un bras et ce n’est pas une aile. Pratique. En plus d’offrir des contraintes physiques, ces structures superflues ou nuisibles consommeront inutilement de l’énergie, désavantageant l’organisme comparé aux autres n’ayant pas ces attributs. En plus, ces structures sont immensément complexes. Considérons l’œil humain. Il y a beaucoup de sortes d’yeux différents, mais celui-ci suffira. Les yeux sont considérés comme faisant partie du cerveau. Ça prend 6 muscles par œil pour pouvoir faire tous les mouvements que nous faisons (voir l’image plus bas). Un seul degré de différence entre les deux yeux causerait de voir double. Ensuite il y a la cornée, la pupille, le cristallin, les vaisseaux sanguins, les cils, les paupières, les glandes lacrymales… Pour que l’œil évolue jusqu’à devenir ce qu’il est aujourd’hui, le crâne permettant l’espace des yeux, le cerveau et la partie interprétant les signaux visuels, le système nerveux permettant l’acheminement des signaux provenant des yeux au cortex visuel, l’entretient des yeux par le corps et toutes les parties de l’œil en tant que telles auraient eu besoin de se développer en concordance. Un œil sans système nerveux ou sans cortex visuel, ça ne sert à rien! Et vice versa. Souvenons-nous que tout ceci se fait sans direction et sans but. Comment les parties peuvent-elles se développer simultanément, mais indépendamment, par des mutations aléatoires du code génétique, pendant des millions d’années sans même avoir de rapport encore entre elles? C’est scandaleusement absurde!

En plus, les deux yeux doivent fonctionner ensemble. Imaginez la vaste gamme d’yeux existant dans la diversité biologique sur Terre, chacun différent et adapté à son environnement. C’est époustouflant! Regardez les images ci-dessous et contemplez la fantastique ingénierie du système visuel humain. Avez-vous vraiment l’impression que le hasard a produit ces choses? Pourquoi les systèmes biologiques sont-ils aussi complexes?

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Une tactique utilisée pour nous convaincre de cette supposée évolution de l’œil est de nous montrer différents yeux existants aujourd’hui chez certaines espèces et de les mettre côte à côte du plus simple au plus complexe et de s’exclamer « voilà! », comme s’ils venaient de prouver quelque chose (voir l’image plus bas). L’idée est de nous faire croire que le plus simple est progressivement devenu le plus complexe au fil des millions d’années, alors que seuls les yeux d’espèces différentes d’aujourd’hui peuvent être observés… Sérieusement questionnable comme tactique. Mettre des structures semblables côte à côte ne prouve aucunement qu’elles ont un lien évolutif quelconque entre elles. Certes, elles ont des similitudes. Après tout, elles servent des fonctions semblables. En considérant la thèse d’un créateur, on peut très bien concevoir qu’il aurait pu faire des structures analogues basées sur un schéma de base. De plus, elles sont comme elles sont selon leur fonction et l’environnement dans lequel elles sont utilisées, alors il n’y a pas lieu à postuler une évolution de l’œil pour expliquer leurs différences. Cette tactique est donc inefficace pour qui veut bien réfléchir. Pensez un instant à ce qu’ils proposent. Quelle chance avons-nous d’être arrivés « juste à point » dans l’évolution humaine pour avoir un système visuel complet et qui fonctionne comme il faut! En effet, toutes les parties nécessaires sont là, elles opèrent en harmonie ensemble et performent diverses fonctions utiles, telle la capacité de voir dans différentes intensités de lumière, de distinguer des objets de distances diverses, la capacité de regarder dans toutes les directions et de manière précise en tournant les yeux, la lubrification et le clignement des yeux pour le nettoyage et la distribution du lubrifiant. Comme par hasard, tout fonctionne comme il faut. Il n’y a pas de manque. Rien n’est superflu. On dirait presque que c’est « fait » pour fonctionner ainsi… C’est encore plus extraordinaire quand on considère que c’est le cas pour l’entièreté des systèmes du corps et qu’en plus ils fonctionnent tous en interdépendance et en harmonie. Quelle coïncidence miraculeuse.  

Cela signifierait que beaucoup d’humanoïdes avant nous n’avaient pas des yeux (ou autre système) qui fonctionnaient bien. Comment, alors, ont-ils bien pu être sélectionnés et évolués pour devenir nous? Peut-être même avaient-ils déjà des yeux fonctionnels avant, mais qu’ils ont été rendu inutiles par les changements évolutifs les menant à leur prochaine configuration fonctionnelle. Ils auraient donc été aveugles durant ce laps de temps… En réalité, la vie ne devrait pas évoluer par processus naturels, elle devrait être éliminée par ceux-ci! Si autant de mutations bénéfiques sont survenues pour construire progressivement tout ce qui existe et qui a jamais existé, alors infiniment plus de mutations néfastes ont dû survenir au long du processus, car ces dernières sont bien plus probables et communes. Pourquoi, alors, est-ce que ces mutants n’ont pas entièrement corrompu le bassin génétique et ainsi détruit l’entièreté de ce qui vit avant même qu’une quelconque « bonne » mutation ne serve à quelque chose? En effet, le postulat évolutionniste, comme nous l’avons dit un peu plus tôt, est que des mutants difformes et non optimaux peuvent malgré tout survivre et se reproduire. Non, il n’y a pas de raison pour que la vie devienne plus complexe… C’est contre nature. Des systèmes simples, mais efficaces, auraient été largement plus favorisés, si la nature pouvait en créer. Si le temps n’était pas là pour assembler un humain moderne, il ne l’était certainement pas pour la longue chaîne évolutive de la vie débutant par des composés chimiques inertes et se rendant à tout ce qui existe de vivant aujourd’hui. La complexité des écosystèmes est à considérer aussi. Les diverses espèces coexistent en équilibre. Si une espèce étant la source de nourriture principale d’une autre venait à s’éteindre, alors cette dernière s’éteindrait probablement aussi, et ainsi de suite. Les mutations et les changements s’effectuant au sein d’une espèce n’affecteraient pas seulement celle-ci, mais toutes les autres interagissant avec elle. Il n’y a rien de simple dans ce que les évolutionnistes proposent.

Il aurait fallu, selon tout ce qu’on vient de discuter, que les divers systèmes du corps humain (et c’est applicable aux autres formes de vie) se développent simultanément et spontanément. Il faut que des systèmes complexes comme les yeux apparaissent subitement, bien formés et avec leurs diverses parties connexes, pour que ça fonctionne. Autrement dit, l’organisme aurait dû être produit en un seul coup avec toutes ses parties complètes pour qu’il soit opérationnel. En effet, c’est ce que suggère notre calcul sur les 60 billions de cellules du corps humain et c’est ce qu’affirme la complexité irréductible. Est-ce qu’on s’attendrait à cela plus dans un monde où la vie se développe seule ou plus dans un monde où la vie est créée intentionnellement et intelligemment?

La sélection naturelle

Le dernier artisan de l’évolution. Celui qui sélectionne métaphoriquement les formes de vie dignes de vivre ou de mourir.  Simplement tenter d’imaginer ce processus révèle son astronomique improbabilité. Prenons un individu d’une espèce quelconque comme exemple. Cet individu obtient une mutation non seulement pas délétère mais bénéfique en plus, contre toute attente. La sélection naturelle voudrait que sa survie et sa reproduction soient avantagées. Mais qu’arrive-t-il s’il meurt mangé par un autre organisme ou d’une maladie? Qu’arrive-t-il s’il ne réussit pas à partager son trait avantageux? Le trait avantageux gagné ne garantit ni la survie ni la reproduction, il les favorise seulement. Supposons qu’il réussisse à se reproduire. Est-ce garanti alors qu’il transmettra son gène bénéfique? Non. Il pourrait en transférer d’autres que celui-là. S’il réussit à le transmettre, se manifestera-t-il chez sa progéniture? Pas nécessairement. Certains gènes ne sont pas exprimés. Supposons qu’ils soient exprimés en plus de tout le reste, mais que ses descendants meurent, alors c’est fini. Et que serait-il arrivé à cette mutation bénéfique dans un autre environnement? Elle aurait pu être nuisible. Il fallait que l’individu acquière une bonne mutation, que cette mutation l’avantage réellement dans son contexte de vie, qu’il réussisse à la transmettre à la prochaine génération, qu’elle soit utile à cette dernière et que celle-ci refasse tout le processus. Tout cela, en partant de produits chimiques non assemblés et sans vie dans une soupe prébiotique pour finalement culminer à tout ce qui existe de vivant aujourd’hui et à jamais avoir vécu. Réalisez-vous le niveau d’improbabilité impliqué dans tout ça? Ce n’est plus de l’improbabilité, mais de l’impossibilité, rendu là. Les facteurs en jeu pour donner place à l’évolution de la vie dépassent tout entendement. Pour réussir à y croire, il faut vraiment le vouloir! Sans compter que si les mutations bénéfiques et évolutives survenaient aussi souvent que la théorie et les contraintes de temps que nous avons vu l’exigent, alors on observerait ce phénomène aujourd’hui encore, et même bien plus, vu la vaste quantité d’êtres vivants en existence et leur variété inimaginablement grande. Pourtant, non seulement il n’y a pas d’espèces nouvellement créées, elles s’éteignent plutôt et il faut lutter pour empêcher cela… En plus, comme il a déjà été dit plus tôt, la sélection naturelle ne garantit pas plus que les mauvais mutants ne réussiront pas à transmettre leurs mauvais gènes au reste de la population. Le scénario inverse pourrait effectivement se produire aussi et que ces mauvais mutants réussissent en fait à corrompre le bassin génétique et à causer l’extinction de l’espèce.

Conclusion

Revenons à notre magicien du début. Il y avait trois explications possibles au tour de magie : 1. C’est truqué. 2. C’est le hasard. 3. C’est de la vraie magie. Quelle option semblait la plus réaliste? Que ce soit truqué. Toutefois, comme je disais, ça aurait plus de sens malgré tout de croire à la vraie magie si ce n’était pas truqué, car le hasard ne permet pas que de telles prédictions puissent se réaliser de la sorte. Au moins avec la magie, il y a un élément de mystère, permettant une explication inconnue. Les partisans de l’évolution disent croire à la deuxième option, mais en réalité ils défendent la troisième sans même s’en rendre compte. Pourquoi est-ce impossible pour eux d’accepter que les dés de la vie soient truqués? Parce qu’ils ne veulent pas connaître le magicien? Parce qu’ils ne veulent pas le féliciter pour son travail? Pourtant, le magicien divin que je défends dans cet article est un habile ingénieur. Non seulement ça, mais il nous a créé! Pourquoi ne voudrions-nous pas le connaître? Il sait comment l’être humain fonctionne et comment il doit fonctionner. En tant que notre créateur, il sait et il dicte comment on doit vivre afin d’être épanoui et pleinement opérationnel, pleinement optimal. C’est lui qui a décidé le sens de la vie ; c’est lui qui détermine à quoi ressemble une vie humaine bien vécue. Il serait infiniment plus sage de chercher à connaître ses buts et ses projets pour nous plutôt que de vivre dans un déni absurde de son existence… En effet, la seule raison concevable pour ne pas vouloir le connaître lui et sa volonté, c’est par désir rebelle de ne pas s’y soumettre et de ne pas s’y conformer…

La vraie science, c’est de considérer toutes les options sans préjudices émotionnels ou religieux et d’accepter celle qui s’accorde le mieux avec les preuves. Vous considérez-vous une personne honnête intellectuellement? Amie de la science et de la vraie connaissance? Prouvez-le. Le dessein intelligent est mathématiquement indéniable. Seuls des motifs psychologiques irrationnels peuvent expliquer le déni de cette conclusion.

Si jamais l’évolution a eu lieu, alors ce n’est certainement pas par la chance seule. Une intervention divine a été nécessaire. Les origines de la vie sont donc non seulement compatibles avec l’existence de Dieu, mais sont mieux expliquées par celle-ci. La théorie de l’évolution ne permet pas de se « débarrasser de Dieu », comme certains le supposent erronément. En fait, même si l’évolution de la vie par la chance était possible, cela ne réfuterait pas l’existence de Dieu. Dieu aurait pu quand même diriger le processus de manière providentielle, mais en apparence non guidée à nos yeux. Autrement, il aurait fallu que seule la chance puisse expliquer les origines de la vie. De toute manière, l’évolution de la vie par la chance n’est pas possible du tout, donc il n’y a aucun doute.

L’intelligence vient de l’intelligence. Si Dieu n’existe pas, alors nous ne sommes pas intelligents non plus ; ce n’est alors qu’une illusion biochimique. Voir mon argument de la vérité pour plus. Et si jamais la théorie de l’évolution naturelle était vraie, alors on ne pourrait même pas savoir que ça l’est. Affirmer que oui serait mentir ou dire n’importe quoi. Voir l’argument de Plantinga à ce sujet. Si donc nous avons réellement une quelconque idée de ce que c’est que d’être intelligent et que de produire des choses intentionnellement, alors observer des indices de ce phénomène dans la nature devrait nous mener à la même conclusion qu’avec n’importe quel autre objet manifestant ces propriétés. Puisqu’on observe dans la vie des machines possédant des systèmes hypercomplexes servant des fonctions très spécifiques (des buts), incapables d’avoir été créées par des influences naturelles, alors la conclusion de mon argument initial est véridique. Un créateur surnaturel, puissant et intelligent existe bel et bien.

Pour les objections, voir « Objections à l’argument du dessein intelligent ».

Calculs des probabilités statistiques

Voir cet article pour mieux comprendre les mathématiques derrière mes calculs.

Les protéines

Les faits : une chance sur deux pour l’isomérisation optique, une chance sur deux pour un lien peptidique, une chance sur 1074 pour une protéine fonctionnelle et une chance sur 20 pour chaque acide aminé d’une protéine (ou une chance sur 500, si on considère tous les acides aminés). Combien de combinaisons possibles existe-t-il pour les différents acides aminés d’une protéine en contenant 150? 20150=10195. Pour chaque combinaison fonctionnelle, 1074 combinaisons ne le sont pas. Le nombre total de combinaisons fonctionnelles est donc : 10195/1074=10121. 1/1074=10121/10195. Une chance sur deux pour les 150 acides aminés (lien peptidique ou isomérisation) : 2150=1045. 1045x1045=1090. Si on rajoute les probabilités des liens peptidiques et l’isomérisation optique aux combinaisons possibles d’acides aminés : 10195x1090=10285 (inclut les liens non peptidiques et les formes droitières). Combinaisons fonctionnelles pour la vie parmi les 10285 : 10121. Le nombre de « bonnes protéines » ne change pas même si on considère les liens peptidiques et l’isomérisation optique, parce qu’il n’y a qu’une seule bonne version de chaque protéine fonctionnelle, c’est-à-dire toutes gauchères et toutes peptidiques. Combinaisons possibles pour une protéine de 150 acides aminés en considérant les 500 acides aminés différents disponibles dans la nature : 500150=10404. En y ajoutant les 2 autres variables : 10404x1090=10494. Puisque le nombre de protéines fonctionnelles ne change pas, seul le ratio change : 10121/10404=1/10283. Ce ratio remplace le 1/1074 de protéines fonctionnelles parmi 20 acides aminés disponibles. En y ajoutant les 2 variables, on obtient 10283x 1090=10373.

Le sac de scrabble

2723=1033. 1033/1 000 000 000=1024 secondes. 1024/60/60/24/365=3.171×1016 années.

Créer une protéine complexe avec des superordinateurs

Pour une protéine de 500 acides aminés de long, en ne considérant que les 20 requis: 20500= 10600. 10150 superordinateurs qui analysent 1 000 000 000 de combinaisons par secondes. 10150x109=10159 combinaisons explorées par secondes. 10159x60x60x24x365=3.1536×10166 de combinaisons essayées par année. Pour 300 milliards d’années : (3×1011)x(3.1536×10166)=9.4608×10177 ou environ 10178 de combinaisons essayées sur 10600 possibles.

Les cellules du corps humain

60×1012 cellules dans le corps humain. On le crée en ajoutant chaque cellule l’une sur l’autre, chacune à sa place. 1 par seconde: 60x60x24x365=31 536 000 de cellules pour une année. (60×1012)/31 536 000=1 902 587 années. 1 par minute: 60x24x365=525 000. (60×1012)/525 000=114 285 714 années. 1 par heure: 24×365=8760. (60×1012)/8760=6 849 315 068 années.

Sources utilisées :

J’ai pris mes informations et mes arguments de plusieurs endroits, principalement du site scientifique chrétien « Answers in Genesis ». Je les ai agencés ensemble et j’y ai rajouté mes propres réflexions. La première fois que j’ai entendu l’argument sur les protéines, c’était par Stephen Meyer, dans la vidéo YouTube en haut de la liste. Toutes mes images appartiennent au domaine publique.

https://answersingenesis.org/human-body/eyes/the-seeing-eye/

https://answersingenesis.org/biology/microbiology/motor-life/

https://answersingenesis.org/intelligent-design/the-end-of-irreducible-complexity/

https://answersingenesis.org/evidence-against-evolution/probability/does-evolution-have-a-chance/

https://answersingenesis.org/genetics/epigenetics/what-about-beneficial-mutations/

https://answersingenesis.org/genetics/mutations/are-mutations-part-of-the-engine-of-evolution/

https://answersingenesis.org/intelligent-design/bacterial-flagella-icon-of-the-intelligent-design-movement/

https://answersingenesis.org/origin-of-life/can-natural-processes-explain-the-origin-of-life/

https://answersingenesis.org/genetics/dna-similarities/dna-a-summary/

https://answersingenesis.org/genetics/mutations/in-brief-dna-mutation-and-design/

https://answersingenesis.org/origin-of-life/the-right-hand-of-evolution/

https://answersingenesis.org/human-body/eyes/can-evolution-produce-an-eye-not-a-chance/

https://answersingenesis.org/evidence-against-evolution/probability/applying-probabilities-to-evolution/

https://www.cs.unc.edu/~plaisted/ce/abiogenesis.html

https://www.cs.unc.edu/~plaisted/CADEbio.html

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK21514/

https://www.genome.gov/human-genome-project/Completion-FAQ#:~:text=The%20human%20genome%20contains%20approximately,the%20instructions%20for%20making%20proteins

The Odds of a Cell Forming Randomly by Chance Alone